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LE SEXE ANAL DERRIERE LES MYTHES UNE TOUTE AUTRE RÉALITÉ.

« Anal » quand on évoque ce mot aujourd’hui, il fait bien plus penser à une rubrique ou un mot clé sur un site pornographique qu’à la pratique sexuelle en elle-même.

Comme nous l’évoquions dans l’article « Les 4 commandements pour que sodomie rime avec « oh oui », le mot « anal » est la 2ème catégorie la plus recherchée sur Pornhub en France en 20191.

Si internet a permis de démocratiser le porno et le rendre accessible à tous, le porno, lui, a permis quelque part de dédiaboliser la sodomie et de faire tomber ce tabou.

La sodomie, s’invitant de plus en plus dans les discussions ou dans les lits des couples.

Près de 38% des français parmi les personnes interrogées déclarent l’avoir déjà pratiqué. Et cette moyenne grimpe jusqu’à 44% chez les 18-24 ans2. Preuve en est que la génération qui a grandi avec internet est bien plus précoce sur le sujet que ses ainés.

Mais alors bonne nouvelle ou mauvaise nouvelle ?

Quel impact a le porno sur les comportements de chacun une fois dans un lit ?

Faut-il obligatoirement y voir un rapport dominant/dominé lorsque l’on pratique l’anal ?

Nous allons à travers cet article démêler le vrai du faux et déterminer où s’arrête le mythe et où commence la réalité.

GRACE AU PORNO L’ANAL S’EST DEMOCRATISÉ À TOUS LES TYPES DE COUPLES.

BONNE NOUVELLE ?

Bonne nouvelle, oui et non. Que le tabou de l’anal tombe, c’est effectivement une bonne nouvelle. Que cette pratique se répande de plus en plus au-delà des couples homosexuels est certainement une bonne chose car on peut considérer que cela symbolise quelque part une forme de libération sexuelle. À l’instar de la fellation qui était encore à l’époque taboue, l’anal connait lui aussi le même sort aujourd’hui.

Là où c’est une mauvaise nouvelle, c’est le média grâce auquel l’anal se démocratise : le porno.

Pourquoi ? Tout simplement parce que, comme tout film, le porno est une fiction avec des acteurs qui jouent un rôle.

Et ça, de nombreuses personnes ont tendance à l’oublier.

« JOUE-MOI LE PLAISIR »

L’ancienne actrice pornographique Ovidie l’évoque sur son blog « Ticket de Métro », certaines actrices « morflent et/ou ne sont pas à l’aise avec l’image que leur renvoie cette pratique »3. Pour autant, elles doivent donner l’impression qu’elles en tirent du plaisir pour plaire aux spectateurs qui pensent alors que sodomie = plaisir = orgasme.

Oui mais voilà, il doit y avoir un problème dans l’équation car en réalité, seulement 26% des femmes ont un orgasme facilement avec l’anal3.

Beaucoup d’actrices pornographiques « morflent » car il y a d’abord le contexte du plateau de tournage assez stressant mais surtout le fait de tourner avec un partenaire qu’elles ne connaissent pas vraiment ce qui est un peu gênant si l’on veut se détendre avant cette pratique.

Et c’est tout le problème du porno, il donne l’impression que l’anal est une pratique comme une autre, où les deux partenaires ont du plaisir facilement sans se préparer.

PORNHUB MAIS PAS PORNLUB

Entre nous, dans combien de films porno avez-vous vu deux partenaires utiliser du lubrifiant avant de pratiquer l’anal ?

On cherche mais on ne trouve pas exact ?

Un autre mythe véhiculé par le porno, c’est l’absence de préparation lorsqu’il s’agit de pratiquer l’anal (ou tout autre pénétration d’ailleurs).

À l’écran on a l’impression que ça rentre sans problème.

Mais pourquoi montrer toute la phase de préparation alors que l’excitation pour le spectateur vient uniquement de l’action ?

Résultat, dans la communauté hétérosexuelle, on constate un très net manque d’informations et d’éducation sur l’importance de la préparation pour l’anal.

Nombreux sont ceux qui ne sont toujours pas au courant qu’il est préférable de bien préparer et lubrifier avant de se lancer.

Et si vous pensez encore avoir des lacunes à ce sujet, jetez donc un œil à notre article sur les lubrifiants.

DOMI + SOUMIS = ANAL ?

Là encore un mythe qui a la dent dure : l’anal serait directement lié à un rapport de soumission et de domination.

Il est vrai que dans les pornos gays et hétéros le rapport de force est plus souvent illustré que le rapport « complice ». Logique, le fantasme fait toujours plus vendre que la normalité.

Dans la presse ou à la télévision, le rapport domination / soumission est souvent cité pour illustrer le rapport anal. Comme s’il n’y avait qu’un schéma. Certains justifient même l’atteinte de l’orgasme à cause de ce rapport de force.

Comme quoi il n’y a pas que le porno qui diffuse de nombreux clichés.

Alors actif, passif, dominant, soumis, mythe ou réalité ?

On va dire mythe si l’on conçoit ces rôles comme figés dans un fantasme statique créé par le porno.

On peut très bien être soumis mais avoir aussi du pouvoir.

Diriger l’acte en bougeant, en aidant à mettre le lubrifiant, en demandant à changer de position tout en étant la personne pénétrée est-ce que ce n’est pas être actif quelque part ?

Si l’on communique ce qui nous ferait plaisir, si l’on guide le partenaire sommes-nous vraiment passifs ?

Explorer de nouvelles frontières sexuelles ensemble constitue à la fois quelque chose de stimulant et de libérateur. On s’affranchit des codes, on joue avec le sexe. Et comme tout jeu, cela peut aussi impliquer des rôles : soumis, dominant mais aussi exhibitionniste, voyeur etc.

Contrairement à l’image que peuvent véhiculer les médias et surtout le porno, il n’y a pas forcément de notion de violence dans l’anal comme si l’une des deux personnes n’avait pas le choix ou subissait l’acte. Pour atteindre le plaisir à deux et l’orgasme, il faut que le rapport soit mutuel et consenti. Cela induit donc que s’il y a un soumis et un dominant c’est avant tout parce que les deux personnes sont d’accord pour jouer ces rôles et seront peut-être même libres de les inverser si elles le souhaitent.

En résumé, le porno a ouvert la porte pour démocratiser l’anal mais a contribué aussi à diffuser de nombreux mythes qui aujourd’hui encore sont tenaces.

L’important pour chacun est de s’éduquer, s’inspirer au-delà des codes du porno afin de définir ses propres règles (tout en respectant son ou sa partenaire) dans ce vaste et excitant terrain de jeu qu’est le sexe.

Car le sexe est avant tout un jeu, d’ailleurs selon une étude 74%4 des personnes interrogées trouvent que le sexe c’est fun. On n’a pas fini de jouer !

 

Sources :

1 https://www.pornhub.com/insights/2019-year-in-review, Pornhub Insights, 2019

2 Etude réalisée par Harris Interactive sur 29 735 personnes en 2017

3 Article Les Inrockuptibles « Pourquoi la sodomie est plus compliquée qu’on ne le pense dans le porno » https://www.lesinrocks.com/2015/06/news/la-sodomie-dans-le-porno-ne-pas-se-fier-aux-apparences/

4 Etude réalisée par Harris Interactive sur 970 personnes en 2017

 

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